Pourquoi Excel® reste la solution préférée
des contrôleurs de gestion et des directeurs financiers ?

Excel® reste le premier logiciel utilisé par les directions financières pour réaliser leur Reporting. En 2016, 54% des entreprises utilisent encore et seulement Excel®*. Sa capacité graphique (sparklines, graphiques), ses mises en forme conditionnelles et ses tableaux croisés dynamiques sont des arguments évidents de son succès. Mais la principale explication, il faut aller la chercher au carrefour des colonnes et des lignes dans la feuille Excel®, ce que l’on appelle aujourd’hui vulgairement LA CELLULE.

Et oui, si Excel® se démarque, c’est avant tout parce qu’il offre la possibilité de travailler à la cellule.
Cette cellule Excel® permet de placer une information avec une exactitude à laquelle aucun autre logiciel du marché en BI ne peut répondre avec la même simplicité.

Imaginez une feuille de dessin découpée en plus de 17 179 869 184 cellules (on parle quasiment de pixels) avec une palette de couleurs infinie… Cela laisse place à de nombreuses possibilités dont certaines, je vous l’accorde, un peu cocasses (bravo aux artistes).

Mais il faut aller chercher le succès d’Excel® encore un peu plus loin. Celui-ci réside dans la possibilité de placer dans cette fameuse cellule une valeur ou une formule. Ces dernières de type SI, SOMME.SI, INDEX, RECHERCHEV, . . . permettent de faire varier la valeur que l’on souhaite afficher selon des conditions.

Avec ces fonctions, un contrôleur de gestion ou un directeur financier est en capacité de construire de manière précise une trame de reporting et de pouvoir l’actualiser « facilement ».

Cette actualisation ainsi que le conditionnement des formules restent toutefois perfectibles. Ils obligent souvent à recourir à une feuille de stockage de données ou à des liens inter-classeurs et à se cantonner à une syntaxe pauvre limitant la sélection de valeurs pour une formule.

Et cela, certains éditeurs l’ont compris. Ils proposent des solutions pour rationaliser cette méthode de travail, en ajoutant des formules à Excel®. Celles-ci renvoient alors, dans une cellule, des informations provenant directement des bases de données sources, avec une syntaxe d’interrogation simple et puissante.

Attention toutefois aux belles promesses : utiliser ce type de formule pour renvoyer des valeurs dans une cellule Excel® peut provoquer de nombreuses interrogations et donc des ralentissements sur le moteur interrogé.

C’est pourquoi les spécialistes de ce type de solutions ont mis en place des technologies In Memory permettant de déplacer le coût d’interrogation sur un moteur spécifiquement conçu pour ce type d’interrogation.

Voici deux vidéos d’éditeurs spécialistes de ce type de solution :

*Source DFCG en partenariat avec l’IAFEI et Décision Performance Conseil.

Co-écrit par Emilie Albert et Olivier Rondeau.